moi

Je ne suis pas parfais,
Je ne suis pas comme tout le monde ,
S'est pourquoi je suis parfais, mais a ma façon,
Mon unique prétention est celle de ne pas plaire à tout le monde
Car plaire a tout le monde serais de plaire a n'importe qui ......
S'est pourquoi je suis se que je suis, si ça te plais pas, tourne la tête, et rêve d'être comme moi..

# Posted on Wednesday, 15 October 2008 at 5:59 PM

Approcher, aller approcher

On lit ou on écris de la poésie, on lit et on écris de la poésie parce que l'ont fais partis de l'humanité, et que l'humanité est faite de passions,
Tout métier sont de nobles causses pour assurer la vie, mais la poésie, l'amour, l'aventure, s'est en fait pour cela que l'ont vis,
Ho la vie, tant de question qui m'assaille sans cesse, ces interminables cortège d'incroyants, ces citée peuplée de sots qui a-t-il de bon en cela ?
Que tu es ici, que la vie existe que ce prodigieux spectacle continus et que tu peux y apporté ta rime,
Quelle sera ta rime ?? ..

# Posted on Wednesday, 15 October 2008 at 6:00 PM

........

attention ça se joue aujourd'hui
à guichet fermé
au ballet du poète
"la danse des mots"
De ma loge je guette
l'ouverture du rideau
Le coeur en émoi
Les yeux demi clos
Les lumières se tamisent
un silence qui paralyse
et votre cher poète
dans sa belle veste grise
entame sa danse,
la danse des mots
D'une valse douce,
en prose ou acrostiche
à un tango torride
d'alexandrin ou quatrain
Des mots évocateurs,
des termes précis
qu'ils soient techniques,
communs ou argotiques
je les plie à vos besoins
et en fait varier la musique.
je berce vos larmes
dessine vos sourires
et vous fais traverser
les frontières de vos rêves
avec mes vers, mes phrases divines
qui mettent en apothéose
l'auteur de ces rimes
qui à tout jamais, baigne votre mémoire
de l'écho de mes mots
Avec toutes mes amitiés de poète

# Posted on Thursday, 16 October 2008 at 4:07 PM

....

Le jour se lève à peine sur la Terre,

Un pâle rayon de soleil illumine l'horizon

Sac sur le dos et chaussures à crampons

Je m'en vais voir Dame Montagne arrogante et fière.



Je laisse en bas dans la vallée tous mes soucis

Et grimpes les chemins pour atteindre des sommets infinis

Croisant de ci de là une fleur si jolie

Que mon regard sur elle la frôle et l'embellit



Je me dis que toutes les pierres ont une âme

Elles gardent l'empreinte de nos chers amours

Au coin de tout sentier court la petite flamme

De ceux qui avant moi ont su braver cet inconnu



Je crois bien qu'en Montagne la vie est éternelle

Le moindre brin de mousse abrite des merveilles

Qu'il me parais bon de pouvoir respirer

L'air pur des hautes cimes dans la neige l'été

Dominer les abîmes, laisser en bas la foule

La poussière, l'ombre et les fleuves qui coulent



Qu'il m'est bon aussi d'oublier le monde et ses misères

Et de là-haut m'enivrer d'air pur et de lumière

Les bruits se sont tus, le ciel paraît plus beau
Prés de la roche nue rayonne un monde nouveau.

Le souffle de la brise m'enchante et me gèle
C'est un peu de l'hiver retrouvé à la belle saison

Rien ne peut égaler la beauté des sommets

Là toutes les saisons pour moi se sont unies

Marmottes, chamois deviennent mes amis

Là vraiment je peux trouver belle la vie !!!!

# Posted on Thursday, 16 October 2008 at 4:08 PM

COEUR EN EXIL

COEUR EN EXIL


La lune me glisse un sourire volage
L'astre m'emporte en voyage
Mes rêves sont des mirages
Plus doux que la ouate des nuages.

La mer étale sa dentelle d'écume blanche
Les vagues bleues se déhanchent.
Les doigts palmés des cocotiers,
Frissonnent sous la bise de l'alizé.

Le soir est chargé d'effluves de frangipanier
Les roussettes s'activent dans le manguier.
Le ciel est enluminé d'une myriade d'étoiles
Elles dansent au palais astral.

Mon rêve s'évapore léger comme l'éther
La nuit pose son adatis de mystère.
L'océan gronde d'une plainte marine
Je foule l'estran ourlé d'écume saline.

J'aime cette douce ataraxie nocturne
Dans l'univers tournoient les anneaux de Saturne.
Mon songe se peuple de douces chimères
Je libère mon âme, ailes éphémères.

Je parle aux étoiles mystérieuses
Mon noème vole vers la nébuleuse.
Le chinook caresse les montagnes érigées au loin,
Mon corps s'abandonne sur un lit de sable fin.

Je ferme les yeux, j'écoute chuchoter
Le c½ur du vent, plainte éthérée.
Mon voilier est un poisson filant
Qui m'emporte en exil, loin de ses terres.
Qui maintenant ne sont plus mienne

# Posted on Friday, 17 October 2008 at 4:02 PM